Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

2014-04-22T09:30:58+02:00

Shah Rukh Khan Interview : Je ne suis pas à vendre, je suis hors de prix.

Publié par Latika Shah Rukh Addict
Shah Rukh Khan Interview : Je ne suis pas à vendre, je suis hors de prix.

Voici une interview du King Khan de l'Economic Times, Shah Rukh Khan nous parle des sens des affaires qu'il a pu avoir tout au long de sa carrière, ses échecs, ses réussites, ses enfants, ses parents et ses futur nouveaux projets.

Quel a été votre premier contact avec les affaires ?

Je suis diplômé en économie, mais je n'ai jamais eu le sens des affaires. Je viens d'une famille qui a fait de nombreuses affaires sans grand succès.

Quelles étaient leurs affaires ( à votre famille )?

Mon père (Taj Mohammed Khan) a conçu la première bouteille de whisky Diplomat. Puis, il a dessiné des meubles et le président de l'Inde de l'époque a inauguré son magasin. Après cela, il s'est investi dans les transports dans Tharu, Haryana. Il était trop honnête et franc, ses partenaires se retrouvaient propriétaires de la plupart des affaires et il s'est retrouvé sans rien.

Alors il est devenu un combattant de la liberté. Et finalement, j'ai vu ce grand honnête homme, qui a combattu pour notre indépendance, gérer ce petit kiosque de thé de 4mx4, derrière l'hôpital (Dr Ram Manohar Lohia) Wellington à Delhi. Il a vendu du thé au mess de l'École Nationale d'Art Dramatique. Je me rappelle des magnifiques acteurs comme Raj Babbar et Ajit Vachani, qui étudiaient à NSD, le soutenant. Après sa mort, ma mère (Fatima Latif Nawaz Khan) a postulé pour une compagnie de vente en gros d'huile, qui lui a été accordée parce mon père était un combattant de la liberté. Cela n'a posé aucun problème, les affaires se sont développées. Nous avions 18 camions citernes par jour, mais les transporteurs ont trafiqué nos expéditions. Nous avons gagné l'affaire devant le tribunal de Patiala, mais après ma mère est morte (1990), j'ai abandonné l'affaire.

Quelles leçons avez-vous apprises de cela ?

J'ai connu beaucoup d'échecs ; parfois, c'était au jour le jour. Les leçons que j'ai apprises venaient de mes parents. Ils ont dépensé tout ce qu'ils ont gagné pour nous instruire. Pour réussir, vous devez être instruits,peut-être pas comme moi, à l'école St Columba, au Collège Hansraj ou à Mass Communications de Jamia Millia. Cependant, toute éducation est importante. Steve Jobs peut avoir abandonné les études, mais il était instruit et même Bill Gates pendant la nuit, travaillé sur des programmes.

Deuxièmement, vous devez être patient et honnête. Les gens m'offrent d'énormes sommes d'argent, mais je n'ai jamais escroquer qui que ce soit. Je suis musulman, je n'adhère pas aux gains. Je ne m'intéresse pas aux intérêts bancaires. Si j'ai de l'argent en plus et peux aider des amis, je le donnerai mais je ne veux pas d'intérêt quand ils me remboursent. Je n'emprunte pas ; j'utilise mon propre argent. Vous devez être honnête, même dans le domaine créatif. Je ne vous baratine pas ou suis un utopiste à ce sujet. C'est ma façon de penser.

Quelle est votre stratégie pour votre réussite ?

Je ne fais que les affaires qui m'excitent. J'aime les films, donc je les produis. J'aime les enfants, alors je fais la promotion de Kidzania. Le sport m'excite donc il y a IPL et Inchallah, le football. Les nouvelles entreprises me stimulent. J'ai récemment décidé d'acheter les négatifs de mes films qui ont fait un bide. Les producteurs de mes succès ne me donneront pas les négatifs, alors je veux que ceux qui ont été un flop.

Mon directeur (Venky Mysore) me dit que j'y perdrais à coup sûr. "Pourquoi gaspiller de l'argent ? Investissez dans l'immobilier". Mais je le veux pour mes enfants. J'ai eu 'Chaahat' (1996 ) et je veux 'Oh Darling, Yeh Hai India' (1995 ) et 'English Babu Desi Mem' ( 1996).

Quel est votre plan en ce qui concerne le football ?

C'est une formidable proposition. Je crois que la vente aux enchères IMG-Reliance est prévue. Je parlerai à Mukeshbhai (Ambani). Si j'ai les moyens, j'aimerais posséder un club de Kolkata. C'est un désir personnel, et non pas des affaires. J'aime le football ; mon fils (Aryan) et moi en jouons, et je suis bon aux jeux vidéo de la FIFA

Trouvez-vous les chiffres intéressants ?

Pas du tout, sauf ma position, qui est Numéro Un (rires). Je déteste les chiffres. Je ne peux même pas me rappeler des numéros de téléphone.

Etes-vous le meilleur en mathématiques ?

Non, je me débrouillais très bien en statistiques. J'ai eu 88 en maths parce que j'étais bon en additions. J'ai noté mes réponses et je faisais les devoirs à mes enfants jusqu'à ce qu'ils soient en la classe 7, mais après, je n'étais pas fort pour les chiffres. Je me suis rendu compte que ce qui me conviens dans les affaires, c'est de bien porter le costume. J'ai l'air d'un chef d'entreprise.

En tant que chef d'entreprise, c'est vous qui prenez la décision finale des projets ?

Nous prenons les décisions en tant qu'équipe, et j'y contribue. Dans 50% des cas, ça a été la bonne décision. On me donne plus de mérite que je ne devrais. Vous voyez, je suis Shah Rukh Khan (rires). Désolé, je parle de moi à la troisième personne. Même ma sueur sent l'eau de rose.

Avez-vous bâti votre empire pour vos enfants ?

Je préférerais qu'ils fassent preuve de respect et d'humilité pour la vie qu'ils ont. J'aimerais qu'Aryan, Suhana et AbRam créent quelque chose de nouveau dans leurs domaines de prédilection, que ce soit dans le génie chimique ou dans le football. J'espère qu'ils me surpasseront. Il y a le mot hindi, uttaradhikari (successeur). Ne souhaitez pas ça pour vos enfants, car cela leur ôte la liberté de choisir librement ce qu'il veulent faire de leur vie. Je ne veux pas qu'ils soient mes héritiers. Mon travail n'est pas pour la postérité ou la prospérité.

La célèbre citation de Neha Dhupia, "Seulement le sexe et Shah Rukh Khan se vendent", est restée. Vous voyez-vous comme une marchandise ?

Cette phrase me sera associée aussi longtemps que, "Je t'aime, K…k…k... Kiran". Je ne vois pas souvent Neha, mais je suis toujours un peu timide quand ça arrive. Cependant, je ne suis pas à vendre. Je suis hors de prix. Vous pouvez m'acheter avec une histoire, une pensée, une idée passionnante, mais pas avec de l'argent. Je ne suis pas une marchandise et c'est pourquoi je vends. Je ne suis pas pompeux, mais faire de l'argent est la partie la plus infime de mon existence.

Avez-vous pris des décisions d'affaires avec vos émotions ?

La plupart d'entre elles sont de nature émotive. Je suis allé rencontrer le responsable de Tata et lui ai dit que je veux un Starbucks dans mes bureaux parce que ma fille aime le café. Red Chillies VFX est mon dada. C'est cher et la technologie devient obsolète tellement vite. J'y tiens beaucoup même si d'autres sociétés VFX ferment uniquement parce qu'elle permettra d'améliorer notre expérience au niveau film. Il y a cette vieille rengaine de la mafia, "Rien de personnel, c'est seulement du business". Mais vraiment, ça a toujours été personnel pour moi. Je n'ai jamais cherché à être un acteur. Je ne vais pas à mon bureau et je n'ai pas de loge. Mon bureau c'est mon plateau de tournage.

Voir les commentaires

commentaires

biyikli nevin 26/04/2014 17:35

perssonnellement j'adore ca facon de pencé,il est sincère,il a de l' humour est ca perssonalité est unique et c' est pour ca que je l' admire et je l' adore

Singh 22/04/2014 21:45

Mais il a tellement raison

nellyji 22/04/2014 11:38

toujours avec humilité et humour , j'adore cet homme !

Girl Gift Template by Ipietoon Blogger Template | Gift Idea - Hébergé par Overblog

PARTENARIAT